L’adultération des huiles essentielles et ses conséquences

Temps de lecture : 10 minutes

Une présentation de ce qu’est l’adultération des huiles essentielles et ses conséquences.

Par le Dr Prabodh Satyal, Directeur scientifique de l’Aromatic Plant Research Center (APRC)

Définition de l’adultération

Selon le dictionnaire Merriam-Webster, adultérer quelque chose signifie « corrompre, dégrader, ou rendre impur par adjonction d’une substance ou d’un élément inférieur, spécifiquement de préparer la vente en remplaçant des ingrédients précieux par d’autres moins précieux ou inertes. » (Merriam-webster.com sans date).

Environ 17.500 plantes aromatiques ont été étudiées (Lauwrence, 2002) ; cependant 300 huiles essentielles du commerce sont utilisées, pour une valeur globale estimée à 1 milliard de dollars en 2013 (Tisserand et Young, 2014). Dans l’ensemble, 50 % des matières premières des huiles essentielles commercialisées proviennent de sources sauvages, tandis que 50 % sont issus de sources cultivées (Lawrence, 2002). Typiquement, l’adultération des huiles essentielles se produit par l’ajout de composants naturels ou synthétiques, en lien ou non avec la composition de l’huile essentielle, dans le but d’augmenter les profits ou de répondre aux exigences de la norme ISO (Organisation Internationale de Normalisation).

Dans cette optique, la motivation sous-jacente de l’adultération est économique. Il y a environ 60 000 articles sur PubMed sur l’adultération des aliments (Everstine, Spink, et Kennedy, 2013). L’adultération des plantes médicinales avec des médicaments synthétiques a fait l’objet d’un rapport détaillé (Ernst, 2002) et les études menées par Huang et al. en 1997, présentant les tendances de l’adultération en médecine chinoise, ont montré que 24 % des 2 609 échantillons avaient été adultérés par au moins un type d’adultérant (Huang, Wen et Hsiao, 1997).

Détection de l’adultération dans les huiles essentielles

Les instruments courants de détection de l’adultération

Plusieurs outils d’analyse peuvent détecter l’adultération des huiles essentielles (Lawrence, 2002; Do et al., 2015). Les outils d’analyse les plus couramment utilisés sont :

  •  la chromatographie en phase gazeuse standard avec détection par ionisation de flamme (GC-FID),
  •  la chromatographie en phase gazeuse – spectrométrie de masse (GC-MS) (Marriott, Shellie et Cornwell, 2001),
  •  la chromatographie en phase gazeuse – spectrométrie de masse à rapport isotopique (GC-IRMS) (Schipilliti et al, 2012),
  •  le fractionnement isotopique naturel spécifique par résonance magnétique nucléaire (RMN-FINS) (Renaud et al. 1997),
  •  la chromatographie en phase gazeuse-spectrométrie de masse chirale (éniantosélective) (Tranchida et al., 2012), et
  • la quantification du rapport des composants (Shu et Lawrence, 1997).

Les limites de ces techniques d’analyse des huiles essentielles

La chromatographie en phase gazeuse – spectrométrie de masse à rapport isotopique (CG-SMRI) est souvent utilisée pour détecter l’authenticité de l’origine d’une huile essentielle via la mesure du rapport isotopique. Cependant cette technique connaît quelques limites.

La première est que l’activité carbone 14 des huiles essentielles peut être manipulée par l’ajout de composés marqués au carbone 14.

La deuxième est que les composés synthétiques basés sur des précurseurs naturels ne sont pas détectés par la CG-SMRI. Ainsi, la CG-SMRI n’est pas une source totalement fiable d’authentification d’une huile essentielle (Culp and Noakes, 1990).

La CG-SM énantio-sélective ou chirale a elle aussi ses propres limites.  Elle n’est applicable qu’aux molécules chirales et le rapport énantiométrique des molécules chirales varie d’une origine à l’autre.

Le fractionnement isotopique naturel spécifique par résonance magnétique nucléaire (RMN-FINS) n’est utile que pour les petites molécules (comme les monoterpènes) pour authentifier leur origine par le rapport de deutérium, mais les huiles essentielles sont également composées de sesquiterpènes et de diterpènes.

De même, cette méthode requiert des composés isolés purs (Lawrence, 2002). Les composants mineurs et leurs proportions (par rapport aux composants majeurs) peuvent aussi indiquer l’adultération d’une huile essentielle.

Tout adultérant, qu’il soit synthétique ou naturel  a un  marqueur ou une impureté.

Identifier les marqueurs uniques pour chaque adultérant spécifique est le moyen le plus efficace de détecter l’adultération d’une huiles essentielles (Krock, Ragunathan and Wilkins, 1994; Aprotosoaie et al., 2014; Schmidt,2016)

Technique d'analyseObjectifLimites
Chromatographie en phase gazeuse-spectrométrie de masse à rapport isotopique Détection de l’authenticité de l’origine naturelle d’une huile essentielle par mesure du rapport isotopique. - Possibilité d’ajouter ajout des composants déjà marqués au C14
- Les composés synthétiques basés sur précurseurs naturels ne sont pas détectés.
Chromatographie en phase gazeuse-spectrométrie de masse énantio-sélective ou chiraleMesure les excès d’énantiomères- Ne fonctionne pas avec des molécules non chirales et sesquiterpènes.
- Le rapport énantiométrique peut varier en fonction de l’origine.
Fractionnement isotopique naturel spécifique par résonance magnétique nucléaire Authentification de la naturalité et de l’origine d’un composé par mesure du taux de deutérium.
Utilisée pour le vins, miels, vinaigre et pour certains composés aromatiques (anéthol, benzaldéhyde, vaniline…)
- Applicable aux petites molécules telles que les monoterpènes.
- Ne permet pas l’analyse des autres moculécules des huiles essentielles telles que sesquiterpènes ou diterpènes.
- Requiert des composés isolés purs.

L’adultération des huiles essentielles et ses conséquences

Qui est responsable de l’adultération ?

L’adultération est pandémique dans l’industrie alimentaire et nutraceutique. Les huiles essentielles étant des marchandises généralement couteuses, on a estimé que 80 % de celles qui sont disponibles sur le marché, étiquetées comme des huiles essentielles pures et naturelles sont adultérées d’une façon ou d’une autre.

De ces 80 %, approximativement 60 % des  huiles essentielles sont adultérées par le biais de techniques avancées de sorte qu’aucune des techniques de détection de l’adultération actuellement disponibles ne détectera ce type d’adultération. 20 % des huiles essentielles sont adultérées par des moyens moins sophistiqués et détectables.

La plupart des huiles essentielles sont produites dans des pays en développement, ce qui les amène à être vendues à plusieurs courtiers et par la suite, a être analysées par plusieurs laboratoires de tests. Il n’est pas rare qu’un lot d’huiles essentielles passe aux mains de cinq intermédiaires ou plus avant d’arriver au client final.

Comment est-il possible pour chaque intermédiaire de faire des bénéfices, en vendant l’huile essentielle à des prix similaires, et en passant tous les tests de laboratoires ?

J’analyse chaque jour des dizaines de lots d’huiles essentielles provenant de nombreuses entreprises différentes. J’ai observé que la majorité d’entre eux sont confrontés à des problèmes d’adultération sous une forme ou sous une autre. Quand les résultats des tests sont transmis, le plus souvent, les entreprises ne savent pas que, dans la chaîne d’approvisionnement, quelqu’un les a trompées. D’après mon expérience, le détaillant final ne veut pas vendre un produit adultéré, alors qui est responsable de l’adultération ?

Les facteurs qui motivent l’adultération

Le prix : un des moteurs les plus puissants est le désir d’acheter les huiles essentielles les moins chères : certaines doivent être produites à partir de matières premières onéreuses, avec beaucoup de travail et d’investissements, ce qui aura en fin de compte, un impact sur le prix. Si l’acheteur veut acheter à bas prix, inévitablement le fournisseur doit adultérer pour maintenir son activité.

Quand on trouve de l’huile essentielle de rose, l’une des plus onéreuses, à très bas prix, c’est l’indicateur d’une huile de qualité inférieure ou adultérée. L’huile essentielle de rose n’a pas une composition chimique très particulière, de sorte que son composant peut être obtenu à partir d’huiles essentielles moins chères de palmarosa, de géranium, de citronnelle, etc. La marge de prix entre les huiles adultérées et les huiles pures est parfois supérieure à 1000%, mais le profit de l’adultération dépend également du type d’adultération.

L’arôme : l’adultération ne demande pas toujours de grandes quantités ; elle peut aussi se pratiquer avec des  quantités infimes pour renforcer l’odeur. Plusieurs fragrances synthétiques sont ajoutées à l’état de traces pour créer un parfum plus authentique. Par exemple, l’éthyl vanilline, le cyclamen aldéhyde, le galaxolide, etc. sont utilisés pour améliorer l’odeur de nombreuses huiles essentielles.

Le manque de règlementation et de techniques : les limitations techniques (décrites plus haut), le manque de connaissance en matière de synthèse et biosynthèse des composants des huiles essentielles peut conduire à une mauvaise interprétation des résultats des échantillons. La recherche dans une bibliothèque de composés de CG-SM ne suffit pas pour détecter une huile essentielle adultérée ; il faut justifier pourquoi certaines molécules apparaissent et d’autres pas. Il n’y pas assez d’articles publiés sur les marqueurs synthétiques et les biomarqueurs pour fournir des outils de détection de l’adultération. En plus de ces questions, dans la perspective de la qualité et de l’adultération, l’industrie des huiles essentielles n’est pas réglementée, de sorte qu’il n’y a pas de répercussions de la part du gouvernement à la suite de la vente d’huiles essentielles adultérées. Marco Valussi  indique également dans son livre que 5 à 8 %  de l’adultération n’est pas détectable avec les techniques d’analyses conventionnelles [il-grande-manuale-dellaromaterapia, 2005]. Mais d’après mon expérience avec certaines entreprises réputées, j’ai constaté qu’elles avaient plusieurs fois manqué l’adultération (jusqu’à 70 %) faute de méthode puissante de détection de l’adultération.

La variabilité naturelle : la variation dans la composition chimique motive toujours les fournisseurs à répondre à certains cahiers des charges comme celui de l’ISO ou d’autres normes. Il est plus aisé d’obtenir des produits chimiques à bas prix que de produire des huiles essentielles pures et naturelles.  De ce fait, de nombreux fournisseurs se concentrent principalement sur la recherche de produits chimiques aromatiques sans marqueurs plutôt que sur la culture ou l’augmentation de la capacité de production.

L’évolution de plusieurs produits chimiques aromatiques a permis d’adultérer de façon sophistiquée, et beaucoup de vendeurs se rendent compte que l’adultération est une nécessité pour maintenir leur activité en tenant compte du prix demandé, de la chaîne d’approvisionnement et de la production. Il y a souvent plusieurs catégories d’huiles essentielles. J’ai créé l’échelle ci-dessous pour donner un contexte plus large :

Catégorie #1 : 100 %Pure et Naturelle (P&N) [l’huile a été produite à partir de matières végétales]. Ces huiles essentielles sont plus chères car rien n’y a été ajouté.

Catégorie #2 : Huiles essentielles quasi naturelles (HEQN) [HE adultérées avec des composants naturels ou des  huiles similaires qui peuvent passer le standard ISO, les tests C14, les constantes physiques, organoleptiques, et la chiralité]. Elles sont formulées avec des moyens ou des ingrédients sophistiqués, elles seront donc moins chères qu’une P&N mais plus que les autres.

Catégorie#3 : Huiles essentielles reconstituées (HER) [Combinaison d’ingrédients naturels et synthétiques qui peuvent échouer aux tests C14 et de chiralité, mais passer les tests ordinaires de CG-SM et la norme ISO].

Catégorie#4 : Huiles essentielles de qualité parfum (HEQP) [Des fragrances similaires les moins chères sont ajoutées pour imiter l’arôme des huiles essentielles originales.] Un nez entraîné peut rapidement identifier cette catégorie qui échoue à tous les tests des huiles essentielles, mais certains utilisateurs d’huiles essentielles non connaisseurs peuvent apprécier les HEQP.

Catégories d'huiles essentielles et leur répartition sur le marché selon l'auteur
Catégories d’huiles essentielles et leur répartition sur le marché. L’analyse des catégories #3 et #4 est plus simple que celle de la catégorie #2

D’après mon expérience, toutes les catégories d’huiles essentielles décrites ci-dessus sont présentes sur le marché et le plus souvent, elles sont vendues en tant que P&N. Cela est regrettable et beaucoup pensent que cette adultération est une falsification et une tromperie envers l’utilisateur final. Si les vendeurs sont honnêtes sur la catégorie et la qualité des huiles essentielles qu’ils vendent, je ne vois pas de problème avec le procédé. Il s’agit bien plus d’être honnête sur ce qui est vendu.

Au cours d’une conversation avec un fournisseur d’huiles essentielles, celui-ci a déclaré que tous adultéraient par des moyens indétectables et que c’était à vous de le découvrir. Le commerce des huiles essentielles est une grande chaîne d’entreprises qui considèrent le test de laboratoire comme le maillon de référence. Le manque d’expérience en chimie permet souvent aux échantillons adultérés de passer les tests. Les intermédiaires savent quelles sont les compétences des laboratoires dans la détection et ils appliquent donc l’adultération selon la catégorie pour réussir les tests.

Les types d’adultération

  • Dilution avec des composants non volatils ou des huiles végétales

Les composants plus lourds provenant d’huiles végétales (telles que l’huile de ricin, de tournesol, de maïs, de colza ou de noix etc.) sont moins chers, sans odeur et indétectables par la CG-SM ordinaire. L’ajout de composants plus lourds va augmenter le volume d’huiles essentielles.

  • Synthétiques

Les composés synthétiques peuvent être préparés à partir de différents précurseurs : les précurseurs naturels et ceux basés sur la pétrochimie. Ces derniers échouent aux tests isotopiques (C14 ou deutérium), alors que les composés synthétiques basés sur des précurseurs naturels réussissent les tests isotopiques.

  • Isolats naturels

Beaucoup d’huiles essentielles peuvent être obtenues à partir d’extraits de plantes similaires mais moins chers. Le linalol est couramment obtenu à partir de l’écorce ou des feuilles de bois de Ho par distillation fractionnée. Le 1,8 cinéole est une autre fameuse molécule qui peut être obtenue par la distillation fractionnée de l’eucalyptus. De même, le limonène peut aussi être extrait de l’huile essentielle d’orange. Ajoutés de manière sophistiquée les isolats naturels ne peuvent souvent pas être détectés par les méthodes conventionnelles d’analyse des huiles essentielles.

  • Ajout d’huiles essentielles similaires

Les huiles essentielles similaires telles que le lavandin dans la lavande, la menthe des champs dans la menthe poivrée, l’eucalyptus citriodora dans la citronnelle, l’orange dans  bergamote/pamplemousse/citron sont toujours un défi à identifier. Cela relève donc d’un type d’adultération sophistiqué.

 

Les différents types d'adultération des huiles essentielles

La majorité des huiles essentielles sont adultérées d’une manière ou d’une autre. Le moyen le plus ordinaire consiste à ajouter une huile essentielle similaire, des fractions naturelles ou des dérivés de fractions naturelles, ce qui est indétectable.

Les conséquences de l’adultération des huiles essentielles

Une des conséquences de l’adultération synthétique est la toxicité des marqueurs synthétiques eux-mêmes, des impuretés comme le carvoxime, 2-cyano-3-isopropenyl-cyclohexene, ou N-benzylideneisopropylamine qui sont toujours produits pendant la synthèse du carvone et du carvacrol à partir du limonène.

En plus de ce problème de toxicité de marqueur, l’adultération synthétique donne des distributions stéréoisomériques des composants chiraux incorrectes, ce qui peut produire aussi des effets secondaires sur la santé (Patočka and Dvořák, 2004).

Modification des propriétés thérapeutiques…

Par exemple, (-)-alpha-thujone a été signalée comme plus toxique que le (+)-β-diastereomère (Höld et al. 2000) ; le (-)- gossypol est significativement plus toxique pour les non ruminants vertébrés que le (+)-gossypol (Stipanovic et al., 2005).

Les propriétés thérapeutiques des composants d’une huile essentielle pure varient d’un composant à l’autre et varient aussi sur le plan énantiométrique. Par exemple, inhaler du (+)-limonène peut augmenter la pression artérielle systolique (pression lors de la contraction du muscle cardiaque), altérer la vigilance et créer de l’agitation ;  alors que le (-)-limonène n’affecte que la vigilance.

De même, la (-)-carvone augmenterait le pouls, la pression artérielle diastolique (pression lors du relâchement du muscle cardiaque) et l’agitation, tandis que la (+)-carvone augmenterait la pression artérielle diastolique et systolique (Heuberger et al. 2001).

Le (+) oxyde de rose a des propriétés relaxantes physiologiques, alors que le (-)-oxyde de rose provoque un effet stimulant significativement plus important (Traymor, 2001). Sugawara a constaté que le linalol racémique a un impact négatif sur la perception et les réponses olfactives comparé aux énantiomères purs, (+) ou (-). (Suguwara et al., 2000).

Selon un article de synthèse (Ernst, 2002), un cas mortel et six potentiellement mortels auraient été provoqués par des adultérations de plantes médicinales chinoises. En plus des conséquences sanitaires défavorables de l’adultération synthétique, il y a aussi des implications économiques à prendre en compte.

La plupart des huiles essentielles réellement pures et naturelles sont distillées dans des pays en développement ; ce ne sont pas seulement les paysans individuels qui sont affectés mais l’économie entière de nations qui peuvent être négativement affectés par la compétition avec des huiles essentielles adultérées.*

…et effets secondaires sur la santé

L’ajout de molécules synthétiques n’apporte pas seulement des impuretés synthétiques aux molécules chirales des huiles essentielles, mais aussi de mauvais énantiomères, comme indiqué plus haut. En 1950, le mauvais isomère de la thalidomide a été utilisé pour traiter les nausées matinales des femmes enceintes. Mais malheureusement, les mauvais isomères de la thalidomide provoquent de graves malformations congénitales. L’énantiomère R ou D est bon, qui réduit les nausées matinales, tandis que le S ou le L provoque de sévères handicaps congénitaux. Ce sont les mêmes molécules, la même formule et le même poids moléculaire.  Maintenant, ce médicament a encore montré d’excellents résultats dans le traitement du VIH et de la lèpre, mais il est toujours interdit aux femmes enceintes.

Il y a d’autres recherches menées sur les composants des huiles essentielles qui ne sont pas aussi dramatiques que l’incident ci-dessus. Toutefois, les différences entre énantiomères en termes de  propriétés thérapeutiques sont grandes. Ainsi l’utilisation appropriée des isomères (dans les huiles pures) est fondamentale dans l’aromathérapie pour apporter les effets thérapeutiques attendus.

*mis en gras par l’auteur

Traduit par Géraldine G.-Bour du blog aromaressources.com

Article original

 

 

 

One comment

  1. […] Pour aller plus loin : l’adultération des huiles essentielles et ses conséquences […]

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