La recherche scientifique sur les huiles essentielles et l’aromathérapie

Temps de lecture : 10 minutes

Lorsque l’on consulte les bases de données de recherches, on constate que la recherche scientifique sur les huiles essentielles et l’aromathérapie est dynamique. Les propriétés biologiques des huiles essentielles sont largement étudiées et leur potentiel thérapeutique important. Pourtant, des réserves sont souvent émises quant à la quantité et à la qualité des études cliniques en particulier. En conséquence, les résultats paraissent peu fiables ou simplement difficiles à interpréter.

En s’appuyant sur quelques revues systématiques récentes examinant l’efficacité des huiles essentielles et de l’aromathérapie, cet article explore les limitations et les perspectives de la recherche scientifique sur les huiles essentielles et l’aromathérapie.

Premières investigations

Le blog aromaressources est en ligne depuis quelques semaines. Pourtant, il y a bientôt un an que je m’intéresse à la recherche scientifique et aux preuves de l’efficacité des huiles essentielles et de l’aromathérapie.

Mes premières investigations ont porté sur les huiles essentielles et le cancer.  J’ai compris que l’activité cyto-toxique et anti-tumorale des huiles essentielles faisait l’objet de nombreuses études, fournissant de données intéressantes et prometteuses à mes yeux. Mais, j’ai aussi constaté que dans ce champ spécifique de la recherche, les études sont uniquement menées in vitro, sur lignées cellulaires, ou in vivo, sur des rongeurs. Et que, de façon générale, dans  la recherche scientifique sur les huiles essentielles et l’aromathérapie, les études cliniques sont rares.

Pour se faire une idée de l’état de la recherche, les revues systématiques sont une source d‘information utile. En l’occurrence, celles dont l’objectif est d’évaluer l’efficacité des huiles essentielles et de l’aromathérapie sur différentes affections ou pathologies.

Première approche du « problème »

Une des premières que j’ai consultées en débutant concernait le cancer donc. Il s’agit d’un résumé sur l’efficacité de l’aromathérapie dans les pathologies liées au cancer, diffusé par le National Cancer Institute. Il existe une version pour les patients et une autre à l’adresse des professionnels de la santé.

La conclusion de ce compte-rendu établit que « les études sur l’aromathérapie ont montré des résultats mitigés. Certaines ont rapporté une amélioration de l ‘humeur, de l’anxiété et du sommeil, des nausée et de la douleur.  D’autres études ont statué que l’aromathérapie ne modifiait pas les symptômes. »

A l’époque, je ne me suis pas arrêtée à ce constat mitigé, au contraire. J’ai poursuivi mes recherches, étoffé mes sources de documentation, appris à identifier les critères de validité et de qualité des différents types d’études scientifiques (mais je ne peux encore me tromper). J’ai trouvé assez de données pour nourrir ma curiosité, laissant plus ou moins de côté les questions soulevées par ces premières informations.

Or, ces derniers jours, alors que je préparais un article sur les modes d’administration et les mécanismes d’action des huiles essentielles, mes lectures ont ramené au premier plan le sujet, pour ne pas dire le problème, de l’établissement de la preuve de l’efficacité des huiles essentielles et de l’aromathérapie. Cette fois, j’ai décidé de m’y attarder pour essayer de comprendre ce qu’il en est.

Un aperçu de la recherche scientifique sur les huiles essentielles et l’aromathérapie

Depuis les premiers travaux de René-Maurice Gatefossé, les recherches sur l’activité biologique des huiles essentielles et de leurs composants se sont multipliées et perfectionnées. Leurs propriétés anti-infectieuses, anti inflammatoires, analgésiques, anti-oxydantes, anti-tumorales semblent clairement vérifiées. La recherche actuelle étudie désormais leur capacité à activer et accélérer la pénétration trans-dermique des médicaments, de même que les moyens innovants de les administrer afin qu’elles conservent leur biodisponibilité.

Pourtant, en dépit de ces données prometteuses, des réserves pèsent souvent sur la manière dont les rares études cliniques, comme les recherches  in vitro et sur modèles animaux, sont conçues et réalisées.

Des outils pour évaluer les études scientifiques

Au fil des années, des outils d’évaluation de la qualité des études scientifiques ont été élaborés. Ils permettent de juger du degré de fiabilité des résultats mis en avant. Ces outils se présentent sous forme de grille de questions, avec des critères d’inclusion et d’exclusion.

Ils permettent d’examiner la validité des études cliniques (une étude clinique contrôlée par groupe placebo, randomisé, en double aveugle, est considéré comme de bonne qualité). Et il en existe également pour évaluer les revues systématiques et méta-analyses. Par exemple la Haute Autorité de Santé propose une grille d’analyse de la littérature.  Il en existe d’autres anglophones (PRISMA, CONSORT).  Bien sûr, ces outils s’appliquent aussi à la recherche sur les huiles essentielles et l’aromathérapie.

Toutefois, leur existence n’empêche pas que soient publiées de nombreuses études fausses et mal conduites. Celles-ci seront néanmoins citées à mauvais escient, par ignorance ou en guise de caution au rabais, dans des articles ou des ouvrages d’aromathérapie.

Les études cliniques sur les huiles essentielles et l’aromathérapie sont rares

Dans les études cliniques, les huiles essentielles sont testées sur des sujets humains, selon des pathologies ciblées, et selon les modes d’administration les plus courants – inhalation, application topique, ingestion.

On peut comprendre les études cliniques comme complémentaires des études in vitro ou sur modèles animaux. Elles constituent, d’une certaine manière, leur suite logique car elles doivent permettre de vérifier et valider les premiers résultats. En effet, ce n’est que grâce à ces études cliniques que l’on peut prouver que les huiles essentielles sont efficaces et que l’on pourra ensuite élaborer des traitements.

Le fait qu’elles sont trop peu nombreuses limite évidemment les possibilité d’établir clairement la preuve de leur efficacité.

Ce que disent quelques revues systématiques

Je n’avais pas pour ambition de mener moi-même une revue d’études sur les preuves de l’efficacité des huiles essentielles. Comme je l’ai dit plus haut, la question s’est de nouveau présenté à moi de façon incidente en travaillant sur un autre sujet. Si dès lors, j’ai effectivement cherché et trouvé des sources, d’autres sont venues à moi un peu par hasard – et avec beaucoup d’à-propos –  pour alimenter mes investigations.

J’ai ainsi pris connaissance de 5 revues d’études récentes (la plus ancienne date de 2012) et d‘un mémoire de fin de Master 2 en Ingénierie de la Santé.

Je ne pouvais cependant pas totalement ignorer les outils d’évaluation de la littérature scientifique dont j’ai parlé plus haut. Aussi en les appliquant, même superficiellement, aux sources dont je disposais,  j’ai observé que trois d’entre elles satisfont aux critères d’une revue systématique valide (Freeman et al. 2019 ; M.S. Lee et al. 2012, et D. Donelli et al. 2019).

Les deux autres (S. Batista-Silva et al. 2020 ; S. Koyama et T. Heinbockel 2019) ont une liste de références impressionnante, mais les auteurs ne précisent pas la méthodologie qu’ils ont employée pour sélectionner les études. La première traite des avancées de la recherche sur les huiles essentielles en tant qu’agents thérapeutiques et l’autre des effets des huiles essentielles en fonction des voies d’administration et de leurs mécanismes d’action. Si leur objectif n’était pas à proprement parler de fournir une évaluation de l’efficacité thérapeutique des huiles essentielles et de l’aromathérapie, leurs données vont tout de même bien dans ce sens. J’y reviendrai plus loin. Quant au mémoire de Master 2, son statut un peu particulier le classait hors catégorie.

Diverses pathologies ou agents pathogènes sont examinés. Les huiles essentielles testées ne sont pas toujours citées, même si on retrouve notamment Lavandula angustifolia, et l’arbre à thé (Melaleuca alternifolia). Des composants des huiles essentielles sont également étudiés (par exemple : géraniol, linalol, beta-caryophyllène, acétate de linalyle).

Les résultats sont encourageants, mais pas convaincants

Les auteurs des revues systématiques font état de défauts dans la méthodologie des études cliniques, comme dans celles des revues systématiques par conséquent, et de résultats mitigés. Et nous verrons que les études in vitro ou sur modèles animaux ne sont pas exemptes de biais. Ce sont ces résultats mitigés, voire contradictoires qui conduisent à la conclusion suivante : les résultats sont encourageants mais pas convaincants.

Quelques résultats et conclusions des revues consultées :

RéférencePathologies étudiéesRésultats/Conclusions
M.S. Lee et al 2012Hypertension, dépression, douleur, anxiété, démenceRésultats positifs pour anxiété et douleur mais trop de biais dans les études concernées.
M. Freeman et al. 2019Anxiétés, douleur travail/accouchement, dysménorrhée, démence, hypertension, trouble du sommeil, stress...-Résultats fiables et positifs pour la dysménorrhée.
-Résultats prometteurs pour : douleur travail/accouchement, réduction pression artérielle dans hypertension, stress adultes en bonne santé, stress/dépression/sommeil chez patients hémodyalisés, anxiété chez patients péri-opératoires
-Preuve potentielle du Tea tree dans traitement de Tinea pedis (=pied d'athlète).
J. Monvoisin et al. 2017Infections dermatologiques et nosocomiales et anxiété « Les preuves scientifiques de l’efficacité de
l’aromathérapie trouvées dans la littérature scientifique et les études cliniques ne
sont pas encore clairement définies pour les infections dermatologiques, les infections nosocomiales et l’anxiété. »
D. Donelli et al. 2020Objetif de l’étude : « évaluer l’efficacité de la lavande sur l’anxiété et les troubles liées à l’angoisse, quelque soit le mode d’administration : Massage, prise oral d’un produit à l’HE de lavande standardisé (Silexan), inhalation de lavande.Prise orale du produit standardisé est efficace mais la qualité variable des études concernant l’inhalation et le massage ne permet pas d’interpréter les résultats de façon claire.

Les résultats sont contradictoires et les conclusions nuancées

Notez que ces constats sont intéressants pour eux même car ils sont nuancés, et pour cause.

En effet, la façon dont les conclusions sont formulées semble témoigner du caractère mitigé de ces résultats, invitant leurs auteurs à la nuance. Ainsi certains statuent que : « les preuves ne sont pas suffisamment convaincantes que l’aromathérapie est une thérapie efficace pour toute affection. » (Lee et al 2012).

Quand d’autres estiment avoir « trouvé très peu de preuves permettant de caractériser l’aromathérapie comme inefficace. En d’autres termes, et en termes généraux, la littérature sur l’aromathérapie ne semble pas encore fournir suffisamment d’informations pour déterminer si elle a des effets sur la plupart des pathologies. »

J. Monvoisin (2017) estime que « les preuves de l’efficacité de l’aromathérapie sont encore confuses. »

D’autres mettent en lumière les progrès de la recherche moderne sur les huiles essentielles, en soulignant « [leur] énorme potentiel biomédical » et ajoutent : «  Néanmoins, il semble clair que des évaluations cliniques plus nombreuses sont nécessaires avant que les huiles essentielles puissent être considérées comme des applications possibles en pharmacie ou comme adjuvants aux médicaments actuels. » (Batista-Silva et al. 2020)

Sur un sujet qui suscite tant de passions, il est heureux et appréciable de trouver des propos qui font preuve de nuance.

Les biais et limitations des études cliniques sur les huiles essentielles et l’aromathérapie

Les mêmes défauts méthodologiques sont relevés, même pour des études récentes :

  • trop peu d’études cliniques
  • échantillon trop petits
  • absence de groupe contrôle
  • manque de contrôle des conditions d’administration (par exemple, tester l’effet d’un massage sans contrôler le fait que les sujets inhalent également l’huile essentielle).
  • beaucoup de variations interviennent sur divers plans : la composition des huiles essentielles, les concentrations utilisées, les équipements avec lesquelles elles sont administrées, la fréquence et la durée des applications, la façon dont les instructions sont fournies aux patients. Ce qui ne permet pas toujours de « déterminer l’efficacité comparative des différentes interventions d’aromathérapie pour différentes affections ». (Freeman et al 2019)

Sur le sujet qu’elle a traité, les infections dermatologiques et nosocomiales,  J. Monvoisin souligne également le fait que les huiles essentielles testées dans les études cliniques ne sont pas celles étudiées in vitro ou in vivo pour leurs propriétés anti-microbiennes, ce qui ne permet pas de continuité dans la recherche.

Quelques aspects de la conception des études scientifiques qui mériteraient plus d’attention

Les derniers points cités sont également abordés dans la revue d’études de S. Koyama et  T. Heinbockel (2020) qui adopte une approche légèrement différente. Cet article ne pointe pas les biais des études (enfin si, un peu quand même). Cependant les auteurs, qui s’intéressent aux effets des huiles essentielles et des terpènes en relation avec les modes d’administration et les mécanismes d’action, émettent des observations sur les aspects qui sont importants à prendre en compte dans la conception des études scientifiques, qu’elles soient cliniques ou sur modèles animaux. Une manière « positive » d’aborder la question.

Les éléments à prendre en considération selon S. Koyama et T. Heinbockel (2020):
  • Contrôler ou prendre en compte les conditions environnementales qui influencent la sensibilité aux odeurs :  concentration, composition des huiles essentielles, courant d’air, expérience antérieure avec l’odeur.
  • Contrôler précisément les concentrations des composants et comparer les résultats à ceux des tests sur huiles essentielles complètes pour déterminer les rôles composants individuels.
  • Tester les composants purs seuls.
  • Prendre en compte des effets de synergie (également abordé par S. Batista-Silva et al. 2020)

Une remarque dans leur conclusion paraît aussi évidente qu’importante à souligner : le fait que la recherche sur les huiles essentielles implique des approches pluridisciplinaires, telles que les neurosciences olfactives, la biologie de la peau, la physiologie de l’intestin, la chimie analytique, la biologie végétale. On peut ajouter sans pour prétendre clore la liste : la chimie organique, la toxicologie, la pharmacocinétique…

Dans cette étude les auteurs font des constats qui complètent ceux des articles précédemment cités.

Ils soulignent que souvent, pour deux huiles essentielles d’une même plante, les composants principaux ne sont pas les mêmes d’une étude à l’autre, ce qui empêche de faire des comparaisons entre études.

De même, les différences de compositions des huiles essentielles et de concentrations des composants (liées là aussi à la variabilité naturelle des huiles essentielles) posent le même problème de comparaison et donc de vérification des effets des composants.

Enfin, les différences dans les méthodes d’évaluation des réponses – taches à réaliser, questionnaires ou  mesures physiologiques (EEG, mesure de la pression artérielle, taux d’Ig-A)  –  constituent à la fois des biais possibles et des freins à la comparaison entre études.

Quelques pistes et perspectives pour la recherche scientifique sur les huiles essentielles et l’aromathérapie

Les auteurs accompagnement leur conclusions de recommandations qui ouvrent des perspectives intéressantes.

De façon générale, pour obtenir des résultats comparables, il serait nécessaire de créer une certaine homogénéité, voire de normaliser les protocoles des études sur les huiles essentielles.

En résumé, les auteurs recommandent de suivre des directives ou préconisations existantes ( PRISMA, CONSORT, ou les critères de l’HAS en France ) pour produire des essais cliniques et des revues systématiques de qualité, avec des protocoles homogènes et standardisés. Ces études devraient également porter attention à la sécurité et à la toxicité des huiles essentielles et se concentrer sur les résultats déjà potentiellement prometteurs.

En outre, je voudrais attirer l’attention sur certaines propositions de J. Monvoisin qui me paraissent concrètes et  fertiles :

– Elaborer une règlementation spécifique à la recherche clinique sur les huiles essentielles, à l’image de ce qui existe au Canada, avec un Comité de Protection du Patient informé. En effet, il semblerait que les réserves émises par les Comités actuels tiennent souvent au manque de connaissance des particularités de la recherche sur les huiles essentielles.

– Organiser  des « Journées de l’aromathérapie » pour les professionnels de la santé concernés par l’aromathérapie.

De fait, des groupes, colloques et rencontres professionnels existent déjà (par exemple Aromadays, Botanica). A l’image de la réglementation sur les huiles essentielles, ces initiatives « éclatées », sont organisées par et pour les  professionnels  des secteurs d’activités impliqués. Les problématiques étant différentes, je ne sais pas si l’on pourrait fédérer toutes ces rencontres, mais peut-être pourrait-on imaginer de créer des liens entre elles afin de favoriser les échanges d’informations.

Quid d’une base de données ?

Enfin, une piste retient particulièrement mon attention car, je le confie ici, elle correspond exactement à une de mes aspirations, je dirais même à un de mes projets  :

– la création d’une base de données en libre accès où seraient répertoriées les études in vivo, in vitro et les études cliniques dont les données sont statistiquement significatives ;  ainsi que des monographies documentées des huiles essentielles.

Personnellement, rien ne me réjouirait plus que de participer à un projet aussi ambitieux et excitant.  Le message est lancé. A bon entendeur, salut !

Pour conclure

On le voit, les constats établis dans ces études ne visent en rien à nier l’efficacité des huiles essentielles et de l’aromathérapie, ni à empêcher le développement de cette discipline.

Bien au contraire, ils invitent plutôt à poursuivre les efforts et les progrès déjà accomplis, afin d’établir les preuves indiscutables de l’efficacité des huiles essentielles. Les enjeux sont de taille à l’heure où l’on recherche des solutions innovantes complémentaires et/ou alternatives aux traitements conventionnels couteux et non exempts d’effets indésirables. Et surtout, il en va de la crédibilité de l’aromathérapie.

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Sources :

Sara Batista-Silva, Sandra Borges, Oscar L. Ramos, Manuela Pintado & Bruno Sarmento (2020): The progress of essential oils as potential therapeutic agents: a review, Journal of Essential Oil Research, DOI: 10.1080/10412905.2020.1746698.

Davide Donelli, Michele Antonelli, Caterina Bellinazzi, Gian Frfanco Gensini, Fabio Firenzuoli (2020) : Effects of lavender on anxiety : a systematic review and meta-analysis, Phytomedecine, https://doi.org/10.1016/j.phymed.2019.153099

Freeman M, Ayers CK, Peterson C, and Kansagara D. Aromatherapy and Essential Oils: A Map of the Evidence. Washington, DC: Evidence Synthesis Program, Health Services Research and Development Service, Office of Research and Development, Department of Veterans Affairs. VA ESP Project #05-225; 2019. Available at: https://www.hsrd.research.va.gov/publications/esp/reports.cfm.

Sachiko Koyama and Thomas Heinbockel, 2020, The effects of essential oils and terpernes, in relation to their routes of intakes and application, Int. J. Mol. Sci. 2020, 21(5), 1558; https://doi.org/10.3390/ijms21051558

Lee and al, 2012, Aromatherapy for healthcare: an overview of systematic reviews, Maturitas, doi:10.1016/j.maturitas.2011.12.018

Monvoisin Justine (2017),L’aromathérapie dans les études cliniques, quelles sont les preuves de efficacité de l’aromathérapie ? Mémoire de fin d’études de Master 2 Ingénierie de la Santé,  Université de Lille Faculté Ingénierie et Management de la Santé. https://pepite-depot.univ-lille2.fr/nuxeo/site/esupversions/3f1e0bd7-ac43-46c4-9fad-a1ed3969a6ca

Photo par Moo YuenSheng sur Pixabay

 

 

2 Comments

  1. […] ce qui me rend perplexe, comme je l’ai déjà évoqué dans cet article, c’est le manque d’homogénéité et de qualité des études disponibles, le peu […]

  2. […] Comme souvent et bien que les données soient maigres,  j’ai voulu établir des comparaisons pour avoir une vue d’ensemble. Or cette comparaison sera de toute façon limitée. Ce qui illustre encore les observations de l’article sur la recherche sur les huiles essentielles. […]

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